
Il y en a qui disent comme ça : notre lac, comme ils disent : nos montagnes. Non, pas des forêts ou des rivières, mais nos chemins creux, nos vallons et nos fondrières; et quand ils reviennent sur leur banc, c’est avec l’air satisfait qu’ils parlent de leur lac, comme s’ils l’avaient fait.
Mais tu n’en feras pas une guerre, ni le début d’un débat. C’est vrai, quoi : tu ne faisais que passer par là et tu te dis comme ça : cool le lac, allez les gars, chacun son lac !