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  • Foutez la paix aux oiseaux

    IMG_9616.jpegCe lundi 2 mars. – Pas un nuage  ce matin sur le lac d’une platitude intense  et les monts toujours crénelés de neige blanc pur façon drapeau de trêve pacifique, le casque de Borée au garde-à-vous. Discipline optimiste d’un lundi, avec le mystère des chants d’oiseaux  à évoquer dans ma lettre à Zabou la princesse, qui aura 74 ans en l’an 3000, donc un peu moins que moi ce matin.
    Veillé tard hier soir à cause de la guerre, suivie sur Youtube, notamment avec Jeffrey Sachs le gâte-sauce américain et le colonel Jacques Baud, complotiste plus que jamais dans sa réjouissante conspiration visant la confusion et le conformisme médiatique, mais à présent baste : revenons à l’Abeille.

  • Et la Vie dans tout ça ?

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    (En mémoire de Théodore Monod)
    À la Désirade, ce dimanche 1er mars. - Ce premier dimanche de mars est censé réjouir les opposants au redoutable régime iranien des mollahs avec l’annonce de la mort du Guide suprême, mais y a-t-il de quoi pavoiser ?
    La rhétorique de guerre des agresseurs américains et israéliens, la même qui a justifié l’invasion de l’Irak pour motifs de recel d’armes de destruction massive, et qui fait de l’Iran actuel un État terroriste au motif qu’il détiendrait l’Arme nucléaire, à laquelle seuls les gangsters glabres ont droit, relève évidemment de la propagande et du mensonge, ou plus exactement de la logique folle à la Orwell, base du mental et du système comportemental du Président américain pour lequel n’est vrai que le faux qu’il dit vrai.
    J’avais repris ces jours la lecture de Révérence à la vie du cher Théodore Monod, marcheur des déserts et militant increvable du combat résolu contre l’arme nucléaire, et qui nous rappelle à n’en plus finir que la bombe atomique est la seule arme qui attaque une population dans son devenir biologique et physiologique.
    Le vieil indigné, en sa jeunesse d’esprit inaltérable (il restait membre d’au moins trente associations de veilleurs pacifistes) me disait au téléphone, peu avant sa mort, répondant à ma question de savoir quel Avenir il voyait à notre planète en général, et à notre espèce en particulier, que, notre espèce sûrement disparue par autodestruction, il voyait notre planète continuer de tourner avec, à son bord, quelques espèces d’insectes dont la présence seule offrirait encore à la vie leur modeste révérence