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        <title>Carnets de JLK - la_fee_valse</title>
        <description>Riches Heures de lecture et d'écriture</description>
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                <title>Les filles de joie</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>La fée Valse</category>
                                                <pubDate>Sun, 10 Aug 2008 23:49:09 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_burka.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;br /&gt; Nous en avons assez des lugubres. Nous manifestons contre les sinistres. Nous exhibons nos visage et nos bras au risque d’être fouettées mais nous sommes les messagères d’un nouveau monde: sus aux rabat-joie !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous irons jusqu’au bout de notre rêve de galanterie. Car c’est cela, n’est-ce pas ? qui nous disconvient dans le comportement des coléreux: c’est cette muflerie de tous les instants et cette mauvaise humeur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous sommes les fille faciles. Nous en avons soupé de la méchanceté des prétendus sages et des prétendues saintes. Ces prétendus sages et prétendues saintes s’astreignent du matin au soir et ne pensent qu’à soumettre le monde entier à ce joug, et c’est cela qu’ils appellent honorer l’Unique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous ne voulons pas de leur Dieu sombre. Nous n’aimons pas ce père sans égards. Nous attendons de Dieu qu’il sourie et qu’il nous tienne la porte à la bibliothèque ou à la disco.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous n’avons aucune peur. Nous sommes les filles de l’air. Ils ne peuvent plus rien contre nous que nous violer&amp;nbsp;ou nous tuer.&lt;/p&gt; 
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                <title>Les ciels arrivent</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>La fée Valse</category>
                                                <pubDate>Fri, 25 Jul 2008 19:47:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_ciel4.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je devine l’arrivée des camions au frémissement des piliers du viaduc sur le Neckar , ensuite de quoi c’est à&amp;nbsp;Lorelei de me décrire tout ce qu’elle voit de la fenêtre.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Cette fois nous avons&amp;nbsp; droit à de nouveaux malabars, me dit-elle en cette fin de matinée du premier jour de l’été, et je la prie de ne m’épargner aucun détail.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce qui me touche dans la scène qu’elle rapporte&amp;nbsp; est la délicatese extrême avec laquelle ces brutes aux bras tatoués déchargent les miroirs avant de les disposer autour de mon fauteuil Voltaire.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Donne un Dollar Or à chacun de ces éphèbes, dis-je à&amp;nbsp;Lorelei tandis que je les dévisage de mes orbites vides, puis je reste seul avec les ciels.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La seule apposition des mains suffit à me couler dans la nue. Dans le choix d’aujourd’hui me sont dispensées de divines limpidités matinales en lesquelles j’identifie un ciel de Passau de mai dernier et un ciel de Pérouse exhalant comme une haleine sur les collines de l’aube. Le contrat stipule que les malabars disposent de&amp;nbsp;la Lorelei tout le temps que je sublime; et je reste encore perdu dans un&amp;nbsp; ciel de Patmos apollinien tandis que claquent les portières des camions.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>A l’usine</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>La fée Valse</category>
                                                <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 07:20:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_douches.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.7em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;br /&gt; Il se passe de drôles de choses dans les vestiaires de l’usine à glottes de tulipes.&lt;br /&gt; - Surtout dans les vestiaires Messieurs, précise le délateur dont personne ne sait qu’il collectionne les revues spéciales.&lt;br /&gt; Madame la Directrice ne montre rien de son vif intérêt.&lt;br /&gt; - Continuez, Monsieur Thielemans.&lt;br /&gt; - Les jardiniers s’attardent aux douches. On dit qu’il peut y en avoir jusqu’à des équipes entières. Cela fait beaucoup de savon.&lt;br /&gt; Madame la Directrice sent maintenant qu’elle le tient.&lt;br /&gt; - Ne me cachez rien, Thielemans.&lt;br /&gt; - Ils se massent. Parfois il se mêlent aux impubères et se livrent à des concours. C’est dégoûtant.&lt;br /&gt; - N’avez-vous rien oublié, Thielemans, interroge encore la directrice du personnel en fixant sévèrement le jeune complexé qui, tout à coup, rosit comme une très jeune fille des cantons de l'Est.&lt;br /&gt; C’est ainsi que Thielemans se coupe et que Madame la Directrice en fait sa chose.&lt;/p&gt; 
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                <title>Romeo et Giulietta</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>La fée Valse</category>
                                                <pubDate>Fri, 28 Mar 2008 22:43:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/thumb_Alfa.jpg&quot; alt=&quot;medium_Alfa.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Romeo ne parle que de ça, vraiment ça l’obsède. Il me la faut, il me la faut, il me la faut, répète-t-il en salivant comme une bête, et ce qui suit est étrange.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dès qu’elle lui est livrée il se met à fréquenter les cinémas de province. La logique voudrait qu’il se montre en ville avec elle, mais pas du tout; et personne ne comprend à quoi rime le choix des toiles qu’il se paie.&lt;br /&gt; Personne n’a pigé qu’elle ne devait pas avoir de rivale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Personne n’a remarqué qu’il ne supportait plus les femmes à robes rouges.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Personne ne remarque non plus que le mal qui le rongeait s’est résorbé, vu que personne n’était au courant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est grâce à elle que, de cinéma en cinéma de province, il découvre l’arrière-pays et la peinture sur le motif.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Personne ne sait qu’il lui parle comme à un amante italienne:&lt;br /&gt; - &lt;em&gt;Giulietta mia, ti voglio bene&lt;/em&gt;, ce genre d’inepties dont il est le premier à sourire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Lorsqu’il rate un virage et se précipite avec elle contre un chêne, il en réchappe mais restera paralysé. Elle, on l’envoie à la casse en dépit des râles du malheureux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il en parlera toujours comme de l’amour de sa vie, mais personne ne comprendra de qui il s’agit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Certaines caissières de cinémas de province se souviennent de cet étrange garçon.&lt;/p&gt; 
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                <title>Antistress</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>La fée Valse</category>
                                                <pubDate>Fri, 07 Mar 2008 20:13:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_silhouettes.3.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.7em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous continuons la visite.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voici la salle des immersions prénatales. Nous la réservons aux clients stressés, autant dire à tout le monde. Le temps y est ralenti et le bain commun dans le grand bassin consensuel a tôt fait de neutraliser les poussées hyperactives. Tout le monde y entre vêtu du même caleçon marial, ensuite de quoi chacun fait ce que bon lui semble. C’est alors que cela devient intéressant pour notre ami Fletcher que vous voyez là-haut dans la cabine de surveillance.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Fletcher est un ancien obsédé du travail que nous nous enorgueillissons d’avoir guéri avant de le pousser dans la recherche appliquée. C’est lui qui pointe désormais les sujets méritant le Certificat de Tranquillité, sans lequel personne ne sort d’ici.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand on étudiera l’histoire de la sublimation programmée, Fletcher pourra décrire le processus qui fait d’un&amp;nbsp;drogué du sexe un élément esthétiquement recyclable. C’est ici le haut lieu de la détente généralisée. La montagne que vous apercevez par la grande baie est la Jungfrau.&lt;/p&gt; 
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                <title>Nomades</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>La fée Valse</category>
                                                <pubDate>Tue, 04 Mar 2008 20:24:34 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/00/02/1886135463.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/00/02/1886135463.jpg&quot; alt=&quot;1886135463.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-884201&quot; name=&quot;media-884201&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Nous nous trouvons dans les hautes montagnes du Kurdistan, sous une tente de peau de buffle où sont réunis de magnifiques jeunes gens aux oreilles percées. Tu es vêtue de ton pull grec et je me sens la tranquillité d’un prince au Conseil de Paix. Ta mère siège au milieu des sages à la peau bleue. Ta mère dit clairement aux jeunes gens qu’ils sont magnifiques. C’est cela que j’ai toujours aimé chez ta mère. Ta mère nous offre un thé de menthe et l’une des jeunes filles fait admirer son admirable paire de colombes aux jeunes gens qui l’entourent. Ta mère nous sourit avant de clamer que de telles colombes doivent être chantés par les aînés autant que par la jeune garde, et les jeunes gens se lèvent l’un après l’autre et chantent les colombes en souriant à ta mère.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Fuck you Mister Freud</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>La fée Valse</category>
                                                <pubDate>Sun, 02 Mar 2008 23:40:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_belier.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.7em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Celle que j’aime me dit que le préféré de ses moutons est celui que nous appelons Nestor, et c’est celui-ci que j’égorge la nuit suivante.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’ai beau nier: elle retrouve le coutelas sous mon oreiller, mais je suis incapable de lui dire ce que j’ai fait du cadavre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cela me rappelle le cadavre du type que j’ai tué je ne sais comment et qui réapparaît à la surface de l’étang dans un cauchemar récurrent que je fais depuis 1972, 73.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans un autre rêve encore je me crois enfin tranquille. Bronzage intégral sur la terrasse. Suze à l’eau. Le dernier James Ellroy. Pas un bruit dans le quartier. Vraiment le superpied.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Puis un gémissement attire mon attention. Cela vient de la cabane de jardin. Celle que j’aime y a retrouvé le mouton poignardé. Ou cela vient de l’étang en contrebas de l’allée cavalière. L’inspecteur, masqué, me traîne sur les lieux. Le cadavre est celui d’un type qui me ressemble étrangement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Vous n’avez aucune preuve, lui dis-je.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’inspecteur se démasque: il ressemble étrangement à mon père.&lt;/p&gt; 
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                <title>Docteur Ruth</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>La fée Valse</category>
                                                <pubDate>Sun, 02 Mar 2008 17:30:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_rombiere.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.7em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’entreprise gère toutes les situations. En principe, les questions et les réponses stockées dans le Grand Fichier sont ventilées tous les matins sur les médias-cibles par les opérateurs de l’Agence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ceux-ci, en parfaite parité sexuelle et raciale, sont triés sur le volet. Il leur est cependant recommandé d’éviter toute &lt;em&gt;affaire&lt;/em&gt; perso dans le périmètre professionnel; en outre, il va de soi qu’il est rigoureusement interdit de fumer dans les locaux de l’entreprise, et que les opérateurs ont le devoir de dénoncer ceux de leurs camarades qui manifesteraient encore la moindre &lt;em&gt;tendance&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cela ne nous empêche pas de fantasmer grave en gérant nos fichiers.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enfin, et par exemple lorsque Docteur Ruth recommande à Susan de Gainesville (Florida) de ne pas culpabiliser parce qu’elle aime que Jerry lui mette les pouces dans les oreille&amp;nbsp;quand il la prend en levrette, nous éprouvons quelque part une certaine fierté d’appartenir à la grande famille de l’Agence.&lt;/p&gt; 
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                <title>Les derviches</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>La fée Valse</category>
                                                <pubDate>Sat, 02 Feb 2008 11:30:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/02/ffaf70ab42d2077e345a02251559acb8.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/00/a8ae027a6fcd6c1ee295764270c8ddc9.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-817310&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/00/a8ae027a6fcd6c1ee295764270c8ddc9.jpg&quot; alt=&quot;a8ae027a6fcd6c1ee295764270c8ddc9.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-817310&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; …A présent nous jouons au jeu des pendules, dit le beau Malabar, mais que ceux qui ont du poil, et seuls les grands y ont donc droit, pourtant &amp;nbsp;j’entends leur conciliabule à distance, et j’apprends, en rageant d’autant plus, que cette fois le jeu des pendules ne sera pas qu’à la longueur mais à l’hélice et au torpédo - la dernière imagination de Malabar, vraiment le top, et je me sens d’autant plus concerné, moi l’imberbe exclu, que j’ai rêvé cette nuit de derviches jetés des avions dans la mer d’Aral et ne cessant de tourner avant de s’enfoncer en mugissantes vrilles jusqu’au cœur du silence liquide…&lt;/p&gt;
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                <title>Le stoppeur</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 02 Feb 2008 11:00:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_mec.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.7em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De toute façon, c’est sûr, le stoppeur n’était qu’un prétexte.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand elle l’a fait monter, j’ai très bien senti que c’était pour me mettre à l’épreuve; et c’est vrai que ça m’a superexcitée de voir les épaules nues du mec dans le rétroviseur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Si tu t’étais vue le mater, qu’elle m’a fait le soir de son ton de sale bête d’intello ravagée, si t’avais vu ta gueule d’esclave hétéro. Non mais c’est vrai, ma pauvre toi: t’as encore vachement de travail sur toi question libération.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; N’empêche que c’est moi que ça libérait, cette crise de jalousie. Je ne me le suis pas fait dire deux fois; et rien n’y a fait quand elle a senti que son plan se retournait contre elle: le soir même je retournais chez Bob qui ne s’est pas fait prier pour me laisser voir ses épaules et tout le toutim.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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