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        <title>Carnets de JLK - blogosphere</title>
        <description>Riches Heures de lecture et d'écriture</description>
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                <title>Matricule 1500</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 04 May 2008 20:01:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_JLK54.JPG&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/01/00/50106345.JPG&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/02/1099928227.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1000199&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/02/1099928227.JPG&quot; alt=&quot;1099928227.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1000199&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Confession d’une note prise, lue &amp;nbsp;à l’instant...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je suis la mille cinq centième&amp;nbsp;note de ce blog. Je n’y suis pour rien ni ne sais diable ce que je vais dire, et je me demande si celui qui me prend le sait lui-même ? Je le sens bien songeur à l’instant. Je sens qu’il pense à ceux qui sont en train de me lire, se demandant visiblement qui ils sont et ce qu’ils ont à faire de moi, donc de lui qui nous prend à peu près tous les jours, nous les notes de ce blog, avec la conscience claire qu’il nous expose à la vue de tous ces regards occultes.&lt;br /&gt; Le fait d’être lue quelques instants après avoir été prise devrait m’être indifférent, étant la mille cinq centième&amp;nbsp;et n’ayant que ça à faire à ce qu’il semble (c’est du moins ce que celui qui me prend à l’air de penser, mais allez savoir avec lui…), et pourtant je sens à la fois que mon rôle est de faire date, en tant que chiffre rond, et j’apprécie que celui qui me prend me considère maintenant (il vient d’esquisser un sourire) avec une sorte de tendresse.&lt;br /&gt; Je dois alors préciser, capable que je suis tout de même d’entrevoir ma propre origine, que cette tendresse englobe, dans l’esprit de celui qui me prend, tous ceux qui prennent la peine de nous lire, nous les notes de ce blog, qu’ils acquiescent à ce que nous exprimons ou qu’ils le réprouvent. Ce qu’ils apprécient chez nous, ce qu’ils attendent ou ce qu’ils trouvent est un peu mystérieux, mais celui qui me prend ne s’en inquiète pas trop. Ainsi que, la nuit du&amp;nbsp;5 janvier dernier, pas moins de 8700 pages aient été scrutées par eux l’intrigue certes, mais qu’en dire et qu’en penser ? C’est ce qu’il ne saurait exprimer par mon truchement. En fait, il ne se soucie que de s’exprimer sur ce qu’il aime ou qui l’intéresse, sans chercher à plaire ou à capter l’attention. Les visiteurs fidèles de ces Carnets de JLK sont environ 500-700 par jour. Lorsqu'un thème dont on parle est abordé, ils sont jusqu'à 900, jamais plus à ce jour,&amp;nbsp;d'ailleurs 1000 n'est jamais que deux fois 500 et JLK est trop indolent ou trop snob (?)&amp;nbsp;pour aller à la pêche aux voix. Le compteur de ce blog affichait 1495 visiteurs au 30 juin 2005, premier mois de son entrée en lice. En avril 2008, il en a recensé 18774. Tels sont les progrès de la course aux sacs.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Voilà : c’est noté, j’étais la mille cinq centième, j’ai fait mon tour de piste et je cède ma place à la mille cinq cent et&amp;nbsp;unième. On sent le printemps, me fait dire celui qui me prend, et cela encore: qu'il a&amp;nbsp;les crocs. Cela sent la neige et&amp;nbsp;le bœuf à la ficelle, par conséquent bonsoir. Il vous salue bien amicalement, tous tant que vous êtes à me lire à l’instant, salut les gens et merci la vie…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/thumb_JLK48.JPG&quot; alt=&quot;medium_JLK48.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/thumb_JLK57.JPG&quot; alt=&quot;medium_JLK57.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;img name=&quot;media-999603&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/02/1982026484.JPG&quot; alt=&quot;379368064.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-999603&quot; /&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Ecrire sur du sable</title>
                <link>http://carnetsdejlk.hautetfort.com/archive/2007/08/23/ecrire-sur-du-sable.html</link>
                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>Blogosphère</category>
                                                <pubDate>Wed, 05 Sep 2007 21:15:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/01/a5d1f3139e1a6946d9e416ef165908ff.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-510860&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/01/a5d1f3139e1a6946d9e416ef165908ff.jpg&quot; alt=&quot;a5d1f3139e1a6946d9e416ef165908ff.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-510860&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Par manière de réponse à Alina Reyes&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;« La blogosphère, c’est l’infini à la portée des rats »,&amp;nbsp;note aimablement&amp;nbsp;Alina Reyes dans &lt;em&gt;Forêt profonde&lt;/em&gt;, son dernier roman, détournant la non moins charmante formule de Céline selon lequel « L’amour est l’infini à la portée des caniches ».&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Forêt profonde&lt;/em&gt; est un livre émouvant et passionnant à divers égards, dont le mélange de désarroi et de désespoir, et la force d’expression, la vitalité, l’intelligence, la poésie de sa ressaisie littéraire, composent un mélange détonant, pure émanation d’époque.&lt;br /&gt; Ce qu’Alina Reyes dit de la blogosphère, des fantasmes qu’elle suscite et des rapports (ou pseudo-rapports) qui s’y tissent, de ce que beaucoup en attendent et qui en frustre tout autant, est à la fois pénétrant et vrai à 99%, ce qui nous donne un bon espace d’1% pour continuer d’y converser tranquillement, n’est-ce pas ?&lt;br /&gt; Alina avait un amant de chair et d’osses, ils se sont perdus de vue longtemps puis se sont retrouvées sur le web et une nouvelle liaison en a découlé, qui constitue l’un de motifs de la fiction de &lt;em&gt;Forêt profonde&lt;/em&gt;, autour de la figure plus ou moins démoniaque de Sad Tod.&lt;br /&gt; « J’ai un amour virtuel. J’ai des amis virtuels, qui peuvent être aussi des ennemis virtuels. Je vais converser chez les uns, chez les autres. Je guette les manifestations de mon amour virtuel. Je joue à vivre en ligne, je me donne l’illusion de jouir du jeu, j’en jouis. Mais une angoisse sans nom me vide chaque jour, nuit après nuit, lentement, sûrement. Je sais, au fond, que je suis en train de me transformer en simple élément du jeu, en objet virtuel que le jeu manipule lui-même.&lt;br /&gt; La blogosphère, c’est l’infini à la portée des rats. L’internaute est un visiteur potentiel de millions de blogs, dont beaucoup apparaissent ou disparaissent à chaque instant. De site en site, de lien en lien, il peut surfer sans limites, courir et gratter de ses petites pattes l’infinité des trous, passages et couloirs souterrains de la vie. Sans limites dans l’espace virtuel, sans limites dans la variété de l’offre : toutes les voix du monde semblent s’y faire entendre, alors qu’évidemment rien n’est plus faux, seuls résonnent dans ces catacombes des échos assourdis, des rires enregistrés et des bruitages de cinéma. Ni la voix de l’enfant en train de jongler avec les démons de ses rêves ou de sa boîte à jouets, ni celle de la femme en train d’accoucher, ni celle du vieil homme en train d’agoniser ne s’y entendent. Encore moins celle de l’enfant qui travaille en usine ou mendie, celle de la femme cloîtrée, celle du SDF, celle du soldat qui chie de peur dans son treillis. Ni celle des milliards d’hommes sur cette terre qui sont trop occupés à survivre ou à vivre pour s’offrir le luxe décadent d’une pseudo-vie. Et les entendrait-on sur son ordinateur ou à la télévision, on ne les entendrait toujours pas. La voix n’est pas seulement une série de sons, pas plus que la chair n’est qu’une image.&lt;br /&gt; Régulièrement j’ai la gueule de bois. L’écoulement verbal dans la blogosphère me révulse, je voudrais ne plus jamais boire ce jus d’impuissant, pauvre épanchement d’être physiquement morts, psychiquement anorexiques-obèses, semence stérile et frelatée qui ne saurait enfanter que toujours plus de monstres pour grossir les rangs des armées de la Mort, que nous appelons contre nous-mêmes.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-510856&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/02/77bb17b633f0eb3527769194eff2c4eb.jpg&quot; alt=&quot;2d18aad82cdd6bef35c1ee43a5cae6c9.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-510856&quot; /&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/01/a5d1f3139e1a6946d9e416ef165908ff.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;Aux dernières nouvelles, j’ai constaté qu’Alina Reyes avait fermé son site, après avoir fermé son blog depuis un certain temps déjà. A-t-elle eu raison ? Sans doute, en ce qui la concerne, et son livre l’illustre évidemment. Mais a-t-elle raison de réduire ceux qui pratiquent la blogosphère à des rats morts ? Je ne le crois pas. D’ailleurs les accents qui se veulent prophétiques, dans le genre catastrophiste, de &lt;em&gt;Forêt profonde&lt;/em&gt;, sont à mes yeux&amp;nbsp;la partie la plus faible du livre, et qui vieillira vite n’était-ce que par ses lourdeurs d’écriture, alors que le souffle de l’Eros, le souffle de la vie et le souffle de l’amour en traversent mainte pages superbes et qu’on relira demain.&lt;br /&gt; Alina Reyes prétend qu’il n’y a aucune place pour la vraie vie dans la blogosphère, ce qui me semble aussi discutable que de prétendre qu’il n’y a de vraie vie ni dans les mails ou les SMS. En ce qui me concerne, je vois de la stupidité partout, et des simulacres de relations, de la perversité et de la malice, autant que des surprises de bonté et de désintéressement, de curiosité bonne ou de sincère désir de frayer, dans l’espace d’1% que représente internet dans ma vie occupée à 99% par de l’encre réelle, des arbres à racines, une femme à humeurs et un chien chiant vraiment partout à sa seule guise, sans compter les enfants-soldats et les prolétaires du Kerala central.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Les Français eux aussi, hélas, sont souvent chiants avec leur vision binaire de la réalité, qui les fait ignorer les échappées tierces. François Cheng me le disait le jour précédant son intronisation à l’Académie, qui n’en a pas fait un cartésien crispé pour autant. Imagine-t-on un Descartes, un Sade anglais ou italien ? Nullement. Or il faut écouter les Italiens. Nul cinéma n’a si bien brocardé le cinéma que le cinéma italien, ni si bien dégommé l’imbécile télévision que Fellini, comme en s’en jouant. Et les Anglais mes aïeux&amp;nbsp;: encore un peu de Chesterton sur la blogosphère et nous serons moins rats. Enfin les Suisses qui sont des composés d'Etrusques, de Celtes et de Wisigoths...&lt;br /&gt; Résumé de cette divagation du soir d’un optimiste se réjouissant de voir que l’espoir nous est encore permis à un taux d’1% : ne prenons pas la blogosphère pour une terre promise ou un paradis artificiel, ne nous camons pas à l’internet, n’écrivons pas ici comme sur du marbre ni même comme sur du papier, mais comme sur du sable…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Alina Reyes. &lt;em&gt;Forêt profonde&lt;/em&gt;. Editions du Rocher, 376p.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>La Quadrature du Cercle</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>Blogosphère</category>
                                <category>De la lecture</category>
                                                <pubDate>Sun, 27 May 2007 08:25:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/00/01/0a99e5a5199edeafb62d1f83fb147c53.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/00/01/0a99e5a5199edeafb62d1f83fb147c53.jpg&quot; alt=&quot;0a99e5a5199edeafb62d1f83fb147c53.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un&amp;nbsp;fichu questionnaire&amp;nbsp;circule ces nuits sur la blogosphère. Juan Asensio, dit Le Stalker (&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://stalker.hautetfort.com/&quot;&gt;http://stalker.hautetfort.com/&lt;/a&gt; ) m’ayant défié d’y jouer, j’y joue, en dépit du caractère incompossible de l'exercice.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/00/00/06da807dc3ce35752c479c4dd1134aff.jpg&quot; alt=&quot;ccbe3dad75411eabbb6bf091672caebf.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Les quatre (entre 40 autres) livres de mon enfance :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;Londubec et Poutillon&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Les Aventures de Papelucho&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; Mayne Red, &lt;em&gt;Winnetou&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; Jules Verne, &lt;em&gt;Michel Strogoff&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Les quatre écrivains (entre 400 autres) que je lirai et relirai encore&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/01/01/d2a42bde2a74ea72ca6e89d036f0b058.jpg&quot; alt=&quot;73a6e5886c7e95bdc511ae84c8b2e9fa.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Charles-Albert Cingria&lt;br /&gt; Stanislaw Ignacy Witkiewicz&lt;br /&gt; Vassily Rozanov&lt;br /&gt; Ramon Gomez de La Serna&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/01/01/beb8eb5ce2d2051c658669c702fd6828.jpg&quot; alt=&quot;818be49ee1880bfb554622ac526cfec3.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Les quatre auteurs (entre 4000 autres) que je ne lirai [de toute évidence] plus jamais :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, &lt;em&gt;Les insectes nuisibles ou comment s’en débarrasser.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Joseph Dougatchvili, dit Staline. &lt;em&gt;Les purges de Babouchka et autres recettes.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Adolph Hitler. &lt;em&gt;Für eine Totale Lösung aller Kleinen Problemen.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; Mao Tsé-toung, &lt;em&gt;Le Club des Quatre.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Les quatre premiers livres (entre 40.000 autres) de ma liste à (re)lire :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Léon Tolstoï, &lt;em&gt;Don Quichotte&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; Maurice G. Dantec, &lt;em&gt;La Divine Comédie&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; Blaise Pascal, &lt;em&gt;Les Essais.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Louis-Ferdinand Céline, &lt;em&gt;A la Recherche du Temps perdu&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/00/00/41dd57f85e92d9c02fd860e33f3154ac.jpg&quot; alt=&quot;1b18317d99f56084217080f8bec647e3.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Les quatre « livres » (entre 400.000 autres) que j'ai emportés sur l’île déserte où je réponds à ce fichu questionnaire :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le &lt;em&gt;Dictionnaire historique de la langue fran&lt;/em&gt;çaise d’Alain Rey&lt;br /&gt; La Bibliothèque de Babel, édition virtuelle de 2033.&lt;br /&gt; La Bibliothèque d’Alexandrie, avant l’incendie, réédition clandestine sur papier Bible, avec &lt;em&gt;La Bible&lt;/em&gt; en bonus, 666 e-books.&lt;br /&gt; Ma Bibliothèque de La Désirade numérisée, avec copie en braille pour le cas où…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/media/02/02/0e40ac0be0aa42d3983b11f378578f6a.jpg&quot; alt=&quot;76292db3b4adc9f1f5fd3251a089f22b.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Les derniers mots d'un de mes livres préférés :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; « Demain, demain, tout sera fini ! ». Dans &lt;em&gt;Le Joueur&lt;/em&gt; de Dostoïevski (le seul que j’aie sous la main sur l’ile déserte où je réponds à ce fichu questionnaire…)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Les plus de quatre&amp;nbsp; lecteurs (entre 4.000.000 d’autres) que je prie de mettre en ligne leurs réponses sur leurs blogs respectifs:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Joseph Vebret&lt;/strong&gt; : &lt;a href=&quot;http://vebret.typepad.fr/&quot;&gt;http://vebret.typepad.fr&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;Joël Perino&lt;/strong&gt;: &lt;a href=&quot;http://perinet.blogspirit.com/&quot;&gt;http://perinet.blogspirit.com&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;Raymond Alcovère&lt;/strong&gt; : &lt;a href=&quot;http://raymondalcovere.hautetfort.com/&quot;&gt;http://raymondalcovere.hautetfort.com&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;Bona&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Mangangu&lt;/strong&gt;:http&lt;a href=&quot;http://etsilabeaute.hautetfort.com/&quot;&gt;://etsilabeaute.hautetfort.com&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Pierre Cormary:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;http://pierrecormary.blogspirit.com/&quot;&gt;http://pierrecormary.blogspirit.com/&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Christian Cottet-Emard:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;http://cottetemard.hautetfort.com/&quot;&gt;http://cottetemard.hautetfort.com/&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Jean-Jacques Nuel&lt;/strong&gt;: &lt;a href=&quot;http://nuel.hautetfort.com/&quot;&gt;http://nuel.hautetfort.com/&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Nicolas Verdan:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;http://byblos.hautetfort.com/&quot;&gt;http://byblos.hautetfort.com/&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Mike&lt;/strong&gt;: &lt;a href=&quot;http://deathpoe.hautetfort.com/&quot;&gt;http://deathpoe.hautetfort.com/&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Alain Bagnoud&lt;/strong&gt;: &lt;a href=&quot;http://www.blogg.org/blog-50350.html&quot;&gt;http://www.blogg.org/blog-50350.html&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;L'Ornithorynque&lt;/strong&gt;: &lt;a href=&quot;http://ornithorynque.hautetfort.com/&quot;&gt;http://ornithorynque.hautetfort.com/&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>Un blogophobe ça roule, ma poule</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>Blogosphère</category>
                                                <pubDate>Tue, 16 Jan 2007 20:05:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_Limousine2.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_Limousine2.jpg&quot; alt=&quot;medium_Limousine2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;Le chauffeur pense quand c'est nous qu'on dépense&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;« Donc, un blog. Je déteste les blogs, en fait. Cet épandage de moi, moi, moi comme du fumier, comme si quelque chose allait repousser, cet épandage me défrise. Tout le monde a son blog alors que tout le monde se branle du blog de tout le monde, ça n'a aucun sens. »&lt;br /&gt; Voilà ce qu’écrit le&amp;nbsp;chauffeur de limousine dont je t'ai parlé, genre facho vénal mais qu'a plus d’un&amp;nbsp;calame dans son baise-en-ville.&amp;nbsp;Tu vois ça choute,&amp;nbsp;un baise-en-ville, le genre qui se&amp;nbsp;porte plus depuis&amp;nbsp;Akhénaton Fils&amp;nbsp;au moins ?&amp;nbsp;N’empêche, j'te dis que ça: son petit roseau&amp;nbsp;a du jus et de la bête à revendre. La preuve:&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://leschauffeursdelimousinepensentaussi.blospot.com/&quot;&gt;http://leschauffeursdelimousinepensentaussi.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Désordre mode d’emploi</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>Blogosphère</category>
                                                <pubDate>Mon, 13 Nov 2006 18:23:52 +0100</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_Desordre2.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_Desordre2.gif&quot; alt=&quot;medium_Desordre2.gif&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Le labyrinthe de Philippe de Jonckheere, émule de Perec&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Connaissez-vous Philippe de Jonckheere ? Vous êtes-vous déjà perdu dans le désordre ? Vous tarde-t-il de refaire la bascule dans le terrier d’Alice ? Alors moteur : vous cliquez illico sur &lt;a href=&quot;http://www.desordre.net/&quot;&gt;www.desordre.net&lt;/a&gt; et belle partance dans un nouveau labyrinthe empruntant à la fois aux folles maisons et aux dédales verbaux de Georges Perec, aux jeux de miroirs ou de marelles de Julio Cortazar ou aux gyroscopies de Michel Butor, entre autres, et je m’en tiens à l’aspect littéraire de ce site&amp;nbsp;arborescent que je viens à peine d’aborder ce matin même. Or il y a là-dedans, comme aux puces et dans les brocantes, comme dans telle vieille boîte à outils de père-grand ou telle boîte à ouvrage de mère-grand, mais à la postmoderne, il y a là-dedans un fabuleux bric-à-brac parfois un peu bricole branchi-brancha mais aussi, et notamment dans les bloc-notes du captain Nemo de cette espèce de Nautilus internautique, une vraie recherche formelle et quantité de &lt;em&gt;moments&lt;/em&gt; qui relèvent d’une poésie expérimentale immédiate qu’il nous faut aujourd’hui… Pour être juste, sans savoir encore exactement qui fait quoi, je précise que desordre.net est co-signé par Philippe de Jonckheere et Julien Kirch. Ce qui est sûr en attendant, c’est qu’il en sera question souvent dans ces carnets…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>La grâce d’une écriture</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>Blogosphère</category>
                                                <pubDate>Thu, 09 Nov 2006 23:35:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_Anquetil8.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/thumb_Anquetil8.jpg&quot; alt=&quot;medium_Anquetil8.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Hervé Chesnais à la trace&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Connaissez-vous Hervé Chesnais ? Moi non plus, jusque tout à l’heure, quand je suis tombé, dans le labyrinthe de desordre.net, sur une sorte de petit roman d’amour-catastrophe à fines touches me rappelant &lt;em&gt;Fou de Vincent&lt;/em&gt; d’Hervé Guibert, tant par la grâce de son écriture que par la force des images et des objets narratifs de celle-ci, d’une fine et belle concentration.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Cela commence comme ça :&lt;br /&gt; 1/&lt;br /&gt; Parce que l’absence n’admet pas de demi-mesure, que le souvenir ne pèse pas le poids : la grâce du col de ta chemise jamais plié net, le jean toujours en train de tomber plus bas, la perspective émouvante de ton passage, tout ça ne vaut qu’au présent.&lt;br /&gt; 2/&lt;br /&gt; Parce que tu avais toujours faim.&lt;br /&gt; 3/&lt;br /&gt; Parce que le manque n’est pas blessure, qu’il n’est pas de frontière au manque, on n’en pourrait pas dessiner les contours, parce que le manque n’est jamais fini, le manque est invisible, sans cicatrice à la surface, sans lèvres de chair jointoyées, sans suture sur le lisse des peaux.&lt;br /&gt; 4/&lt;br /&gt; Parce que tu t’es brossé les dents avant de m’embrasser.&lt;br /&gt; 5/&lt;br /&gt; Parce que les machines qui nous meuvent nous interdisent la stupeur mélancolique, nous garantissent notre lot quotidien de stimuli, d’anecdotes.&lt;br /&gt; 6/&lt;br /&gt; Parce qu’à ton passage, quelque chose est advenu, que nous avons connu ensemble des illusions d’épiphanies.&lt;br /&gt; 7/&lt;br /&gt; Parce que ton départ m’a laissé interdit, altéré, parce que j’ai cru mourir de ta mort, que je n’en suis pas mort, ta mort m’a traversé comme le caillou l’eau, et comme l’eau je me suis refermé, et comme l’eau nulle trace de ton passage, nul indice que je me sois refermé sur toi, que je t’aie gardé dans le secret de mon ventre.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/thumb_Anquetil4.jpg&quot; alt=&quot;medium_Anquetil4.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Ensuite il y a 93 autres fragments de cette eau, puisque l’ensemble s’intitule &lt;em&gt;100 Raisons&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; De fil en aiguille, curieux d’en savoir plus sur ce Chesnais Hervé, j’ai appris qu’il était d'origine bretonne et normande, né en 1963, et découvert, sur le site remue.net, une autre série de petites proses intitulées &lt;em&gt;Tentative d’équilibre&lt;/em&gt; dont je capture illico celle-ci :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;La gloire de mon père&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Dans l’armoire de mon enfance – marqueterie rustique- un fusil mitrailleur dont je trouvais les balles en volant des bonbons ; c’était le temps de mes dents saines et de mon père aux cheveux roux.&lt;br /&gt; Il aimait parler en arabe aux colporteurs de ces pays ; que disait-il ? – Les mots que je sais aujourd’hui, qui enchantaient les exilés. Ils repartaient pauvres, ravis, mais moi j’avais tremblé pour eux qu’il ne ressorte son fusil, pas les mots d’adieux ni d’usage, le fusil. Les balles ailées; les balles.&lt;br /&gt; Les photos je les avais vues. Cadavres de bergers exécutés ; mon père assassin qui se targuait de preuves. Avant après, vivants puis morts, abattus là les mains liées dans la montagne qui était leur. Et je trouvais des balles en cherchant des bonbons. Et j’avais peur pour les vendeurs berbères, tant ils ressemblaient aux cadavres, aux trophées de mon père.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/thumb_Anquetil7.jpg&quot; alt=&quot;medium_Anquetil7.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Ah mais ceci encore : que, dans un contrepoint heureux, les textes de &lt;em&gt;100 Raisons&lt;/em&gt; sont accompagnés de vignettes d’artiste signées Emmanuelle Anquetil, d’une poésie elliptique qui s’apparie parfaitement à celle d’Hervé Chesnais. Dernière piste enfin: le site d'Hervé Chesnais himself, à l'enseigne de &lt;em&gt;La position du scribe.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>On the Blog again</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>Blogosphère</category>
                                                <pubDate>Tue, 13 Jun 2006 13:10:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_JLK20.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_JLK10.JPG&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_JLK10.JPG&quot; alt=&quot;medium_JLK10.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_carnetsjlk10001.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_carnetsjlk6.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Carnets de JLK&lt;/em&gt;: bilan d’une année&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a une année que j’ai entrepris la publication quotidienne de ces &lt;em&gt;Carnets de JLK&lt;/em&gt;, comptant aujourd’hui 744 textes et visités chaque jour par quelques centaines de lecteurs plus ou moins fidèles ( 1308 visites en juin 2005, et 12505 en avril 2006) dont la plupart me sont inconnus alors que de vraies relations personnelles se sont établies avec quelques-uns, parfois fructueuses. C’est notamment par ce truchement que j’ai fait la connaissance de Bruno, 17 ans, qui est devenu le plus jeune collaborateur, très apprécié, du journal littéraire &lt;em&gt;Le Passe-Muraille,&lt;/em&gt; et de même Joël, citoyen de Saint-Julien, Raymond de Montpellier, Hugues des Yvelines ou Frédérique la Parisienne publieront-ils des textes dans la prochaine livraison du même journal. Bien des années après avoir lu &lt;em&gt;Le boucher,&lt;/em&gt; j’ai découvert en outre le blog &lt;em&gt;A mains nues&lt;/em&gt; d’Alina Reyes, dont &lt;em&gt;Le carnet de Rrose&lt;/em&gt;, son&amp;nbsp;dernier petit livre, étincelant bijou, nous a donné l’occasion de nous rencontrer en 3D avant de réaliser un entretien qui paraîtra à Minuit sur ce blog avant d’être repris demain dans le quotidien vaudois &lt;em&gt;24Heures&lt;/em&gt; dont je suis le mercenaire surpayé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_carnetsjlk5.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_carnetsjlk9.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Journal intime/extime&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Jamais, à vrai dire, je n’aurais imaginé que je prendrais tant de goût à cette activité si contraire apparemment à la silencieuse et solitaire concentration que requiert l’écriture. Or restant à l’écart du clabaudage souvent insane, vide ou vulgaire qui s’étale sur le réseau des réseaux, il m’est vite apparu que tenir un blog pouvait se faire aussi tranquillement et sérieusement, ou joyeusement selon les jours, en toute liberté ludique ou panique, que tenir un journal intime/extime tel que je m’y emploie depuis 1966 d’abord de façon sporadique puis avec une régularité et une densité croissantes, rédigé depuis 1973 dans une quarantaine de carnets noirs à tranche rouge de marque Biella, dont la dactylographie et les enluminures remplissent une vingtaine de grands cahiers reliés de fabrication chinoise – l’ensemble redécoupé ayant fourni la matière de deux livres de plus de 400 pages chacun, &lt;em&gt;L’Ambassade du papillon&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Les passions partagées,&lt;/em&gt; que leurs détracteurs seront consternés de voir suivis d’un troisième volume (2000-2006) à paraître, Si Dieu et Bernard Campiche le veulent, en 2007 sous ce titre probable : &lt;em&gt;Le souffle de la vie&lt;/em&gt;, ainsi soit-il.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_carnetsjlk8.2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Blog-miroir et blog-fenêtre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; A la différence de carnets tenus dans son coin, le blog est une pratique qui a ses risques, essentiellement liés au fait qu’on écrit quasiment sous le regard du lecteur. L’écriture en public, parfois mise en scène dans tel ou tel salon du livre, m’a toujours paru artificielle, voire grotesque, et je ne me sens pas du tout porté, à l’ordinaire, à soumettre au regard anonyme un texte en cours d’élaboration, dont je réserve l’éventuelle lecture à ma seule moitié. Si je me suis risqué à dévoiler, dans ces &lt;em&gt;Carnets de JLK&lt;/em&gt;, une partie des notes préparatoires d’un roman en chantier, et l’extrait d’un ou deux chapitres, je me garderai bien d’en faire plus, crainte d’être déstabilisé d’une manière ou de l’autre.&lt;br /&gt; Mais on peut se promener à poil sur une plage et rester pudique, et d’ailleurs ce qu’on appelle le narcissisme, l’exhibitionnisme ou le déballage privé ne sont pas forcément le fait de ceux qui ont choisi de « tout » dire. Ainsi certains lecteurs de &lt;em&gt;L’Ambassade du papillon&lt;/em&gt;, où je suis allé très loin dans l’aveu personnel, en me bornant juste à protéger mon entourage immédiat, l’ont-ils trouvé indécent alors que d’autres au contraire ont estimé ce livre pudique en dépit de sa totale franchise. De la même façon, &lt;em&gt;Le carnet de Rrose&lt;/em&gt; d’Alina Reyes choquera probablement certaines belles âmes par son indéniable crudité, alors que j’y vois personnellement une élégance et une délicatesse rares…&lt;br /&gt; Si la tenue d’un blog peut sembler vaine (au double sens de l’inutilité et de la prétention vaniteuse) à un littérateur ou un lecteur qui-se-respecte, l’expérience personnelle de la chose m’a prouvé qu’elle pouvait prolonger, de manière stimulante et enrichissante, voire libératrice du point de vue du jaillissement des idées et des formes, une activité littéraire telle que je la pratique, partagée entre l’écriture continue et la lecture, l’ensemble relevant du même atelier virtuel avec cette ouverture « inter-active » de plus.&lt;br /&gt; Ayant toujours été rebuté par la posture de l’homme de lettres confiné dans sa tour d’ivoire, autant que par l’auteur en représentation non-stop, et sans être dupe de la « magie » de telle ou telle nouvelle technologie, je n’en ai pas moins volontiers pris à celle du weblog sa commodité et sa fluidité, sa facilité de réalisation et son coût modique, sans éprouver plus de gêne qu’en passant de la « bonne vieille » Underwood à frappe tonitruante à l’ordinateur feutré. Bref, le blog n’est pas du tout pour moi la négation de l’écrit : il en est l’extension dont il s’agit de maîtriser la prolifération.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;De l’atelier à l’agora&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Michel Butor, dans l’évocation de sa maison &lt;em&gt;A l’écart&lt;/em&gt;, parle de son atelier à écrire comme le ferait un artisan, et c’est ainsi aussi que je vois l’outil-blog, entre le miroir et la fenêtre, le capteur nocturne (ah le poste à galène de mon grand frère !) et l’émetteur privé (ici Radio Désirade…), dans le tourbillon diffus et profus de l’Hypertexte.&lt;br /&gt; Un blog est enfin une nouvelle forme de l’Agora, où certains trouvent un lieu d’expression personnel ou collectif à caractère éminemment démocratique (d’où la surveillance bientôt organisée que lui apliqueront les régimes autoritaires), une variante du Salon français à l’ancienne qui voit réapparaître le couple éternel des Verdurin, ou le dernier avatar du &lt;em&gt;Café du commerce&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; N’ayant plus trop le goût des chamaill&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_JLK70003.JPG&quot;&gt;&lt;/a&gt;eries littéraires ou idéologiques, et moins encore celui de la tchatche pour ne rien dire, je me suis gardé d’ouvrir ce blog à trop de « débats brûlants », et c’est ainsi qu’en un an les commentaires (685 à ce jour) n’ont guère&amp;nbsp;proliféré ni jamais tourné à la prise de bec ou de tête. Tant pis ou tant mieux ?&lt;br /&gt; Quoi qu’il en soit la &lt;em&gt;nave va&lt;/em&gt;, et voici débouler les premières annonces de parution de la prochaine rentrée littéraire : l’automne avant l’été en quelque sorte ! Mais qu’on s’agite sans moi : revenant à l’instant du Midi où nous avons réappris à vivre au rythme du soleil et de la mer, la cigale fait plus que jamais la pige à la fourmi.&lt;br /&gt; Allez, salut à vous, amis qui par ici passez…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_Desirade7.JPG&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_Desirade7.JPG&quot; alt=&quot;medium_Desirade7.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Portraits de JLK,&lt;/em&gt; par François Fruneau. Pages de carnets et aquarelles de JLK. Avec le chien Filou, dit Fellow. La Désirade. Vue de La Désirade.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/thumb_DSCN0387.JPG&quot; alt=&quot;medium_DSCN0387.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>To blog or no to blog</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>Blogosphère</category>
                                                <pubDate>Tue, 04 Apr 2006 06:10:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: left; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_blog3.2.jpg&quot; /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;A propos de &lt;em&gt;Riverbend&lt;/em&gt; et de la blogosphère. 666e note de ce blog.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;D’aucuns se sont émus, ces derniers temps, du fait que le blog d’une jeune Irakienne fût nominé pour l’attribution d’un prestigieux prix littéraire anglais&amp;nbsp;: le Samuel Johnson Prize de la BBC-Four, récompensant les ouvrages hors fiction et doté de plus de 40.000 euros, pour lequel 19 autres titres sont en lice, l’attribution étant fixée au 14 juin prochain. Etait-ce à dire que, désormais, les prix littéraires consacreraient n’importe quoi par conformité à l’esprit du temps&amp;nbsp;? Un blog aurait-il donc quoi que ce soit à voir avec un vrai livre&amp;nbsp;?&lt;br /&gt; Or justement, c’est un livre, tiré d’un blog, intitulé &lt;i&gt;Bagdad brûle&lt;/i&gt; et racontant, de l’intérieur, trois ans d’occupation, de massacres et d’attentats, qui a été sélectionné en l’occurrence. Sous le pseudonyme de &lt;i&gt;Riverbend&lt;/i&gt;, une jeune universitaire&amp;nbsp; de Bagdad a entrepris, dès le 17 août 2003, de décrire au quotidien ses craintes et ses colères dans l’Irak occupé. Ayant perdu son poste de programmatrice en informatique, du fait de l’impossibilité de se déplacer dans la ville en feu, la jeune femme s’est attelée à la rédaction de ce blog pour témoigner de ses tribulations au jour le jour. Or on notera qu’à la même époque Elisabeth Horem, épouse de l’ambassadeur de Suisse à Bagdad, entreprenait la même démarche, dont elle tira le journal intitulé &lt;i&gt;Shrapnels,&lt;/i&gt; paru chez Bernard Campiche en 2005. Quelle différence entre les deux&amp;nbsp;?&lt;br /&gt; Dans un cas comme dans l’autre, l’écrit reste la base des deux démarches, dont l’une est propagée dans les grands espaces du web tandis que l’autre restera confinée dans les pages d’un livre. Mais &amp;nbsp;le blog remplace-t-il le livre&amp;nbsp;? Nullement, et la meilleure preuve en est que &lt;i&gt;Bagdad brûle&lt;/i&gt; atteindra le grand public par les voies traditionnelles de l’édition.&lt;br /&gt; Cela étant, on relèvera deux atouts de ce nouveau moyen de communication que représente le blog, non négligeables et loin s’en faut. En premier lieu, c’est l’extension de la diffusion&amp;nbsp; du «&amp;nbsp;message&amp;nbsp;», qui fait que les notes de la jeune Irakienne peuvent être lues simultanément dans le monde entier. En outre, c’est le caractère interactif du blog, qui permet à quiconque de réagir dans l’instant aux écrits de la jeune femme, et à celle-ci d’être confortée, encouragée peut-être&amp;nbsp;?&lt;br /&gt; La littérature de demain va-t-elle se trouver modifiée par les blogs&amp;nbsp;? Ce n’est pas impossible, dans la mesure où l’instrument correspond à une nouvelle perception du monde, immédiate et globalisée. Mais comme il en va du téléphone ou de la télévision, c’est l’auberge espagnole&amp;nbsp;: à message débile, réponse inepte&amp;nbsp;; à parole sensée, échange souvent gratifiant. Autant dire qu’on espère plutôt que les blogs soient modifiés par la littérature…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;C’est d’ailleurs ce qu’on voit déjà&amp;nbsp;: si le papotage est exponentiel dans la blogosphère, les îlots de parole originale résistent étonnamment. Un véritable archipel créatif se développe, dont les atolls se relient les uns aux autres par mille liens et lignes. De grands écrivains, comme un John Updike, ont innové naguère en ouvrant leur site-atelier «&amp;nbsp;en ligne&amp;nbsp;», mais le blog permet aujourd’hui plus de légèreté et de souplesse dans&amp;nbsp; l’échange. Tout à l’heure cette chronique sera casée sur le blog du soussigné. Avant d’être publiée dans &lt;i&gt;24 heures&lt;/i&gt;, elle aura atteint l’Australie où la lira tel ami Jef, tandis que nous dormirons tous, et peut-être Rachid, l’exilé irakien francophone&amp;nbsp; à Sapporo, sera-t-il intéressé de constater qu’un plumitif suisse signale la chronique de &lt;i&gt;Riverbend&lt;/i&gt; que les Anglais ex-coloniaux ont nominée&amp;nbsp;?&amp;nbsp; Le blog est une bouteille à la mer dont les messages disent (parfois) la ressemblance humaine...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: left; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_blog2.2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cette chronique a paru dans l'édition de &lt;em&gt;24Heures&lt;/em&gt; du mardi 4 avril, en complémenet d'une page entière consacrée à la blogosphère.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Le blog qui brûle</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>Blogosphère</category>
                                                <pubDate>Mon, 27 Mar 2006 16:25:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: left; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_bagdad.2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les prix littéraires doivent-ils désormais s'ouvrir aux blogs?&amp;nbsp;C'est en tout cas ce que prône le &amp;nbsp;&lt;strong&gt;Samuel Johnson Prize&lt;/strong&gt; de la BBC Four, qui récompense toutes les oeuvres non fictionnelles écrites en anglais.&lt;br /&gt; Un candidat inattendu est en effet apparu sur la liste des 19 lauréats au prix doté d'un chèque de près de 44 000 euros: il s'agit du blog d'une jeune irakienne anonyme répondant au pseudonyme de &lt;strong&gt;Riverbend&lt;/strong&gt;. Son « journal » s'intitule &lt;em&gt;Baghdad Burning&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;Bagdad brûle&lt;/em&gt;) et retrace semaine après semaine la vie en Irak depuis la débarquement américain. L'auteur évoque ses peurs, décrit les rues de la capitale irakienne sous les coups de feu et s'attarde sur les petits problèmes de la vie sous occupation et la débrouillardise de la population. Son analyse offre une contrepartie très intéressante au discours des médias sur la guerre.&lt;/p&gt;
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                <title>Défi au Général Stumm</title>
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                <author>noreply@ (JLK)</author>
                                                <category>Blogosphère</category>
                                                <pubDate>Wed, 15 Feb 2006 14:00:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: left; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_lecteur3.2.jpg&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;D’Apocryphe à &lt;em&gt;Livres en feu&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; « Le Général Stumm n’aime pas les livres », lit-on dès les premières lignes du nouveau blog littéraire apparu en ce début d’année sous l’enseigne d’Apocryphe, dont on sent hélas que l’auteur est en contradiction flagrante avec les bonnes dispositions de son généralissime personnage, comme nous le sommes aussi pauvre de nous.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Or loin de nous excuser, comme il est d'usage par les temps qui courent, nous nous contenterons d’offrir au Général Stumm, pour le conforter, l’ouvrage de Lucien X. Polastron, intitulé &lt;em&gt;Livres en feu&lt;/em&gt; et paru aux éditions Denoël en 2004, et de citer par la même occasion quelques exergues de la même &lt;em&gt;Histoire de la destruction sans fin des bibliothèques&lt;/em&gt; dont Apocryphe, assurément, fera le meilleur&amp;nbsp;potage tout en agréant l'expression de notre papivore bienvenue.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;«Le temps était aux aurores boréales invisibles dans les salles d’attente du dictionnaire » (Benjamin Péret)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;« Cet homme détruira ma muraille, comme j’ai détruit les livres, et il effacera ma mémoire, et il sera mon ombre et mon miroir, et il ne le saura pas » (Jorge Luis Borges)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;« On ne s’étonnera donc pas de disposer de si peu d’écrits anciens, mais d’en avoir seulement ». (Gertrude Burford Rawlings)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;« Dieu de la paix, disperse les nations qui se complaisent dans la guerre, cette plaie des plaies pour les livres, sanctuaires de l’éternelle vérité ». (Richard de Bury)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: left; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_flamme.2.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt; &lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: left; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://carnetsdejlk.hautetfort.com/images/medium_lecteur1.2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
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